Né à né face à soi, le grand moment, celui ou tout bascule, la trappe s’ouvre et il tombe dans cet immense labyrinthe avec un début mais sans fin. Il est dedans maintenant, livré à lui-même. Il est las, lui comme ses amis de le voir, cet être de chair et de sang basculer dans le drame, la tragédie, l’horreur. Il y est maintenant c’est trop tard…il ne peut plus rebrousser chemin et d’ailleurs pourquoi, il s’y complais dans ce méandre.
Les murs autour de lui se resserrent comme la rétine d’un chat qui passerais de l’obscurité de sa cave préférée au grand jour estivale. Il persiste et signe, il en remet une couche…Il n’arrête plus, ne se contrôle plus.
Mais bon dieu a-t-il une limite ?
Il est certain qu’il en retire un certain plaisir au fond de son mal être intérieur…Cela devient détonnant et instable, ses yeux se ferment peu à peu, maintenant il sombre.
Lancé à vive allure au volant de sa Skoda Fabia couleur vert amande il se laisse aller, et ce n’est pas ses gros traits blancs perpendiculaires sur lesquels s’élance la petite Virginie 5 ans qui l’arrêteront, mais le véhicule de la mère garée quelques mètres plus loin. Halluciné les yeux exorbités il entrouvre ses yeux et tombe nez à nez avec le visage de la petite qui gis sur le pare brise, du sang lui coule de la bouche et forme un ruisseau sur le pare brise, à ce moment ces essuies glaces se mettent en marche automatiquement et viennent taper le crâne de l’enfant et par la même étale le sang sur la pare brise.
Vision d’horreur que ce réveil, voila maintenant le prix a payer. Il entend au loin les cris de détresse de la mère qui arrive au pas de course et prépare déjà ses premiers mots. La paranoïa l’envahi il sait qu’il s’endormira avec ce visage chaque soir et qu’Ã chaque réveil elle sera la.
La tête dans ses mains il transpire, sue, dégouline, les sueurs chaudes le terrasse. C’en est trop, un grand spasme partant du fond de dos le ranime.
« -Hé les mecs c’est bon il c’est réveillé, bon alors on la prend ta caisse pour aller au macumba la ! Allez l’apéro ! Ya de la meuf la bas.»
Penchant sa tête sur le coté en fixant bêtement l’armoire le regard vide et bovin, il dis :
Une 8.6 encore et on y va !
Moralité de cette histoire : Plus tu bois, moins tu pense, plus t’es con
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Looooool!!!
Cet article évoquerait-il une personne réelle??
Commentaire par skunk — août 23, 2007 @ 2:38
Euhhh oui oui
Commentaire par dieumax — août 23, 2007 @ 2:44